SANS COMMENTAIRES...En fait si, vous pouvez en lacher...!!
Hum, ce texte n'est absolument pas fait pour ressembler à quelque chose, mais c'est tout ce qui me vient par l'esprit...ca sort un peu tout seul...ce n'est pa un poème du tout...hum, ce n'est que la retranscription de mes pensées (alors pour le mot "retranscription", je ne sais pas vraiment ce que cela veut dire, et si la phrase à un sens avec ce mot la, mais bon...)
Aussi, j'ai remarqué que, en l'écrivant, il y avait beaucoup d'alexandrins, j'ai donc rajouté des syllabes, pour que ce n'en soit pas...On peut aussi remarquer qu'il y a des fins de vers qui rimes, au début, ils étaient en alternace, et après, j'ai tout mélangés pour que ça ne fasse pas genre poème...C'eût été très facheux...Bon, ba, c'est un peu tordu..mais bon !!^^
Le Fromage
Les cheveux dans le vent, emmelés et rebels,
Le don de s'afficher en prononçant qu'un mot,
Le café dans SA tasse presque chaque matins,
Les chaussettes qui traînent le soir dans sa chambre,
Les Pink Floyd en fond lorsqu'elle fait ses devoirs,
Penser, dessiner, rêver le soir à minuit,
Larmes perlant à ses yeux, écoutant Nightwish,
Enfin, le regard qui nage dans ceux de certains,
Dix bâtonets d'encens allumés dans le noir,
Le sourire attendrit voyant les hirondelles
Voler. Les mots arrivant de partout en classe,
Les trois bises le matins, couronnées de vents,
Le regard perdu, rêveurs, contrôles finis,
Les superpositions détestées par sa mère,
Les amis avec qui ont peut toujours parler,
Et pis son regard noir, fusillant ce qu'elle trouve,
La dépression qu'on doit vaincre, sans y arriver
La mélancolie qui pars, qui reviens en pleurant,
Petit monde secret dans le coin du bureau,
La belle vie devant elle, sans même en profiter,
De moins mauvaises notes en maths, en s'accrochant,
La mort qu'on voit danser le long des golfs clairs,
Cruelle adolescence qui haït ses parents,
Des heures dans le noir, en fixant tout et rien,
Mozart en forte dose entre rock et métal,
Engoisse permanente du feu qui séteind,
Les "croc' monsieur" ratés, carbonisés, dégueulasses,
Petits plaisirs qui font qu'on va mieux, on se sent bien,
Un regard amusé en direction des pétasses
Qui marchent. Elles paraissent ravies, tellement heureuses,
Envie de se jeter vers tous les gens qu'on aime,
Se sentir rougir pour toutes les remarques,
Se sentir rougir à chaques compliments,
Ô vie, qu'elle chance j'ai eu en te voyant
Et en m'accrochant à tes long bras de velours
Un peu comme une mouche aux rubans écoeurant,
Je ne te lacherais jamais, où que tu ailles,
Quoi que tu fasses. Porte à ma place un fardeau lourd,
Vie, moi qui tant de fois, n'a pas été fidèle,
Pitié, pardonne moi, je ne lacherais plus,
Je pense aux trempolines, ô vie, que tu es belle !
J'acheverais en un mot, mon fromage lui même
N'est pas aussi fruité, ô vie, je t'aime...